Pourquoi j’ai choisi Ko-fi plutôt que d’autres plateformes

Quand on se lance dans la création de contenus, d’illustrations, de ressources ou de services en ligne, choisir la bonne plateforme c’est un peu comme choisir un colocataire : on veut quelqu’un de fiable, de propre, et qui ne va pas fouiller dans notre frigo pendant qu’on a le dos tourné.

J’ai longtemps cherché un espace qui me permette de partager mon travail sans être noyé dans la masse, tout en respectant un truc essentiel pour moi : la relation directe avec les personnes qui me soutiennent.

Après avoir testé plusieurs options, dont Etsy, j’ai finalement trouvé ma plateforme idéale : Ko-fi.

Ko-fi, c’est une plateforme pensée pour soutenir les créateurs… sans complications.

Tu peux y suivre mon travail, recevoir des notifications quand je poste quelque chose, laisser un petit “tip”, faire un tour sur la boutique ou même demander un portrait personnalisé !

C’est un peu comme un salon cosy où je peux partager mes projets, mes idées, mes créations et où toi, tu peux choisir de me soutenir ponctuellement ou régulièrement, sans engagement et sans que la plateforme ne prenne une part énorme au passage.


Avant Ko-fi, j’avais tenté Etsy, puisqu’il s’agit d’une plateforme très connue pour les créateurs. Mais deux problèmes majeurs m’ont vite sauté au visage :

Etsy prend une commission sur chaque vente, ajoute des frais de traitement, des frais de service, la mise en ligne d’un produit est payant…

Résultat : j’avais l’impression que chaque fois que quelqu’un achetait un produit, Etsy me disait : « Merci pour ta participation, voici tes ptites miettes ».

Pour les créateurs indépendants qui fonctionnent souvent à petite échelle, ces pertes s’accumulent très vite.

Avec le temps, Etsy est devenu un marché hyper concurrentiel, où des milliers de boutiques se battent pour apparaître dans les recherches, et même une carte au trésor ne suffisait plus pour trouver ma boutique.

Et comme si ce n’était pas assez, l’arrivée massive de produits générés par IA a transformé le site en un labyrinthe d’images parfaites mais impersonnelles.

Difficile d’exister là-dedans quand on essaie de proposer quelque chose de vraiment fait par un humain.


En quittant Etsy, je voulais un endroit plus simple, plus humain, et surtout… moins stressant. Ko-fi répondait exactement à ça.

La première chose qui m’a convaincu : Ko-fi ne prend aucune commission sur les ventes. Zéro. Nada.

Si quelqu’un souhaite me soutenir, l’intégralité du montant (moins les frais Paypal) me revient.

Pour les créateurs, c’est non seulement motivant, mais aussi respectueux du travail fourni.

Ko-fi n’est pas un gigantesque marché saturé. (Elle ne me force pas à crier dans un mégaphone pour exister) C’est une plateforme centrée sur les personnes :

  • les créateurs peuvent partager leur travail,
  • les abonnés ont un espace pour suivre et échanger,
  • tout est pensé pour encourager une relation directe et bienveillante.

Cela change beaucoup du côté “usine” que peuvent avoir les grosses marketplaces.

Contrairement à d’autres plateformes fragmentées, Ko-fi permet :

  • de publier des articles,
  • de proposer des commissions,
  • de vendre des produits physiques et numériques,

Le tout sans me battre contre un algorithme lunatique (un luxe).

Je peux choisir ce que je propose, à quel prix, et sous quel format. Sans qu’une plateforme dicte des règles de visibilité, impose des pubs, ou pousse à produire plus pour survivre à l’algorithme.

Et honnêtement, ça fait du bien.


L’un des aspects que j’apprécie le plus : Ko-fi n’est pas envahi de produits générés par IA. On y trouve davantage de projets personnels, de petits créateurs, de passionnés… bref, un environnement beaucoup plus humain.

Je peux y partager mon travail en sachant qu’il ne sera pas immédiatement noyé sous des centaines de contenus automatiques.


Après avoir testé Etsy et vu l’évolution du marché, Ko-fi s’est rapidement imposé comme la plateforme la plus cohérente avec ma manière de créer :

  • plus juste (pas de commissions injustifiées),
  • plus humaine (une communauté bienveillante),
  • plus simple (tout en un, sans saturation),
  • plus respectueuse des créateurs.

C’est pour toutes ces raisons, mon cœur a dit : Ko-fi, c’est toi.